Forum de la Guilde d'Ehlonna
 
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 On the road again (nous étions jeunes et larges d'épaules...

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MessageSujet: Re: On the road again (nous étions jeunes et larges d'épaules...   Ven 17 Fév 2006 - 10:50

Cette fois, la centauresse prend la tête à travers la pénombre glauque et pestilentielle des souterrains… Elle préfère nettement cacher au félys excédé le demi-sourire qu'elle ne parvient pas à effacer de son visage. Le coup des pépites, là…

A l'instant même où elle a entendu le malheureux mineur prononcer le mot "pépites", elle a vu un petit éclair jaune illuminer les yeux émeraude de son compagnon. Pas besoin d'avoir fait de hautes études en télépathie pour deviner aisément ses pensées… La patte qui touchera les pépites les transférera illico vers la poche correspondante… Elle ne pouvait quand même pas laisser faire ça ! Ce malheureux petit saurus… Il avait vraiment un air pitoyable. Et il devait pas être fûte-fûte pour aller demander à de parfaits inconnus d'aller lui chercher de l'OR !!! Honte a qui abuserait d'une si touchante naïveté…

Elle ne sait pas exactement comment le félys a pu accepter aussi facilement, cependant… Qu'a-t-il compris au juste quand elle a dit qu'il ne le regretterait pas ? Mystère… Elle pensait uniquement du plaisir qu'il ressentirait sûrement au fond de son cœur devant l'inévitable gratitude du pauvre mineur, mais elle ne s'attendait certes pas à ce que ça passe aussi vite, et sans discussion. Enfin bon… Peu importe.

Elle approche de la trappe. Le félys ronchonnant arrive immédiatement derrière elle. Les deux compagnons restent immobiles un instant, tendant l'oreille. A part la voix traînante de Vémir s'adressant à un des gardes non loin de là, rien. Tout a l'air calme. Mais rien que cette voix, ça lui porte sur les nerfs, à la rôdeuse… Geignarde, grinçante, cette voix… Une parfaite voix de félon, et parfaite dans la bouche de l'espèce de sous-être bedonnant et emberlificoté dans une cape trop vaste qu'elle a vu en traversant la salle il y a peu… Ca lui fait redresser les petits cheveux de la nuque, et les doigts lui démangent de tendre la corde de son arc…

Le félys est prêt à son côté. Un regard échangé, et ils s'élancent avec un parfait ensemble… Le souple félys atterrit à moitié sur le trône, tandis que la centauresse ne fait qu'un bond et traverse l'estrade. Vémir le félon tressaille et se retourne.



Un geste rapide, et la centauresse l'a déjà ajusté. L'œil fermé, elle lâche sa première flèche.

Vémir, vif comme un serpent, plonge et l'évite. Il se redresse avec une souplesse et une rapidité époustouflante. La cape rejetée derrière les épaules, il révèle ses mains, armées de sortes de coups-de-poings barbelés de lames acérées… L'homme mou et grassouillet n'était qu'une façade. Vémir est bel et bien un guerrier redoutable. La seconde flèche de Boa ne fait que l'égratigner, la troisième lui passe à côté de la tête…

Pendant qu'il danse entre les flèches de la centauresse, le félon s'escrime à transformer Vegas en filet américain de chat… Le félys ne doit son salut temporaire qu'à sa propre vivacité… et au trône, derrière lequel il esquive la plupart des coups meurtriers de l'homme. Par moments, il profite d'une trop grande avancée de son adversaire, et lui entaille la jambe, le bras, le flanc… Il arrive même à lui coller un grand coup de griffes en plein visage, à un moment… Mais il ne va pas tenir longtemps à ce train-là. Boadicea s'avance et tente de s'interposer, faisant pleuvoir une grêle de flèches pour couvrir la retraite de Vegas, mais Vémir est décidément trop habile et il les esquive presque toutes…



Le combat s'éternise et les deux compagnons fatiguent… Ils se prennent alternativement les assauts de Vémir, tout en le plombant de coups qui ne lui font même pas lever un sourcil… Piqûres d'insecte pour le félon… Mais petit à petit, égratignure après égratignure, Vémir semble fléchir légèrement, et son sang tache ses nippes en de nombreux endroits… Il s'affaiblit, le félon. Il est moins précis, moins net, moins rapide aussi… Les coups des deux comparses l'atteignent de plus en plus souvent. Une flèche lui reste même plantée profondément à l'attache de l'épaule, lui interdisant l'usage de son bras gauche. Il respire bruyamment, bientôt il halète… Profitant d'un déséquilibre, le Capitaine bondit, et d'une botte à la tête, met fin à ses misérables jours.

Suants et saignants, le félys et la centauresse passent de longues minutes à retrouver leur souffle… Pendant que Boadicea s'avance vers le cadavre pour examiner la blessure fatale (ça alors ! Sacré Vegas ! En plein dans l'œil gauche !!!), le Capitaine s'interroge, perplexe… La salle est déserte… Elle grouillait de gardes à leur précédent passage, et là… Plus personnes. Disparus, les gardes. Il hausse les épaules et profite que sa compagne est allée récupérer son paquetage abandonné non loin pour faire les poches du félon… à tous hasards !!! Mais rien, bernique, nada, niente, que dalle. Rhââââ !

Quand la centauresse se retourne, le félys est près d'elle, et, va savoir pourquoi, il a encore un petit air désappointé…


- Bon, qu'est-ce qu'il y a encore ?
- Moi ? Mais rien, ça va parfaitement bien !
- Ah ouais ? C'est pour ça que t'as tout l'air d'un chat qui regarde un lion lui bouffer la souris qu'il traque depuis 4 heures ?
- Mais enfin, de quoi tu parles ? JE-VAIS-BIEN ! Là ! Lâche-moi, maintenant !


Et le félys démarre en trombe, laissant sur place la centauresse médusée… Ben merde alors. C'est la première fois qu'il lui feule après comme ça… Ca lui fait bizarre…

Elle le rejoint à la porte de la grande salle, et ils gagnent ensemble les cellules de la prison, dans un silence un peu tendu.
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MessageSujet: Re: On the road again (nous étions jeunes et larges d'épaules...   Dim 19 Fév 2006 - 14:40

Clic clac, c'est le doux son de la serrure.

Les sages sortent de leur cachot, hésitants d'abord, croyant à une nouvelle sournoiserie, sincèrement soulagés ensuite..
Les sages de Barla sont libres, le félon pourfendu, ses larbins en fuite...Le château pourra panser ses plaies, tout reprendre à zéro, une page est tournée, Tanedhel n'aura pas ce fort, ses sages vont pouvoir reprendre les vie des châtelins en main.

Boadicea ne cache pas son bonheur, sa satisfaction spontanée se traduit par des sourires communicatifs, une belle âme, cette centauresse, les sages, meurtris dans leur chair, acceptent avec plaisir l'étreinte chalereuse de Boa, ils sont reconnaissants.



un peu en retrait, Vegas savoure ce moment d'allégresse, ce château débarrassé de sa gangraine, des sages sur un nouveau départ, voilà un spectacle réjouissant.
Pourtant, son sourire semble en demie teinte.

Le temps du départ avec son lot d'enthousiasme fébrile est depuis longtemps révolu, il était à l'époque venu ici par goût de l'aventure, appat du gain, envie irrepréssible de retrouver ses compagnons saltimbanques disséminés aux quates coins de ces terres...
Il a pu croiser Alyssandre, laquelle a repris sa route de son côté, l'aventure fut au rendez vous et liberer un château de son traitre de maître, surtout aux ordres d'une entité idéologico-mystique telle que sa foi en la doctrine de Tanedhel a été un plaisir réjouissant. Les éffusions de joie et de reconnaissance d'aujourd'hui lui procurent même du plaisir, à ce vieil aigri..

Oui mais voilà, à part les rapines occasionelles sur les aventuriers présents ici en masse, l'or n'est pas au rendez vous.

Boadicea se retourne alors sur un Vegas à la moue mi figue, mi litchi.. Les sages quittent alors la pièce saluant une dernière fois leurs libérateurs et la centauresse adresse un appel au Félys.

> Bien, suis moi chaton.


Ils parcourent pour la énième fois le couloir, traversent la bibliothèque pour parvenir enfin au jardin, là, elle laisse Vegas un moment pour revenir, rayonnante comme à son habitude.

> Surprise..


La bourse qu'elle lui tend est impressionante, nul besoin pour lui de compter quoi que ce soit, cette sacrée Boa lui rend son argent, la somme exacte versée au début de leur coopération pour l'achat d'un arc digne de ce nom, seul élément pouvant rendre la foi à la centauresse, restée traumatisée par son dernier passage dans les lugubres souterrains.
Il prend la bourse, et la plonge au fond de sa besace.

> Bien... nous sommes.. Quittes, c'est ça ?

> Oui, je crois.

La suite n'appelle pas de commentaires..
Les deux compères sont là, face à face, les yeux dans les yeux.

Et maintenant ?

Le capitaine doit se rendre à l'évidence, il s'est fatalement attaché à la centauresse, celle qui lui est d'abord apparue comme une sainte ni touche, adoratrice béate de la nature, lui semble maintenant indispensable à son périple, telle une béquille, elle est toujours là en cas de coup dur, une belle âme pareille se fait rare en ces terres d'hypocrisies et de trahisons.
leur petit jeu de reproches mutuels et de fausses incartades morales est devenu un vrai délice, quel bonheur que de croiser les yeux inquisiteurs de la belle lorsqu'il rentre de rapines, yeux pourtant bienveillants et emplis de malice.

Elle n'aime pas ces pratiques, mais elle s'est elle même attachée au mignon petit félys grognon. Il vole, et tente sans relâche de paraitre sans scrupules ni étâts d'âme, mais elle sait avoir une influence sur lui, elle sait qu'elle pourra lui montrer l'apport personnel et l'épanouissement que procure le desintéressement le plus total.

Ce qui était au commencement une alliance de circonstances et d'interêt commun s'est transformé au fil des aventures en une franche et sincère amitié.

Et ils sont là, face l'un à l'autre, et pas un pour prendre la parole en premier et lâcher ce qu'il a sur le coeur. ils ne savent pas quoi se dire alors que c'est si simple, ils ne peuvent pas se séparer maintenant, pas comme ça, c'est idiot.
Le capitaine a la gouaille en berne, nulle formule précise, concise, parfaitement adaptée pour rendre les choses évidentes et fluides ne lui vient, il est prostré, bêtement, il deteste son attitude, lui, le pirate fort en gueule est timide comme un jeune matelot prépubère.
Il se lâche en forcant le ton, et ça donne ca :

> Tu.. Hem. Tu fait quoi maintenant alors ?


mouais, on a vu mieux capitaine...
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MessageSujet: Re: On the road again (nous étions jeunes et larges d'épaules...   Mar 21 Fév 2006 - 12:19

Ca y est, c'est fait. Les petits vieux sont libérés. Et puis surtout, le Capitaine a récupéré ses sous. Elle vient de déposer la bourse rebondie qu'elle est allée chercher au coffre pour le rembourser, chaque gopi économisé, et Ehlonna lui est témoin qu'elle aurait su quoi en faire de ces fichus gopis… Mais voilà. Les comptes sont justes.

Et maintenant ?

Elle a le cœur lourd et dur comme un caillou depuis qu'ils ont quitté les cachots. Une fois le dernier petit papy disparu à l'angle du couloir, cette pensée lui est venue et ne l'a plus lâchée depuis. Finie l'aventure. Vaincu, le château. On se dit au revoir et bonne chance. Et ça lui fait si mal… si mal…

Qui aurait cru qu'une histoire commencée par deux flèches dans les pattes d'un voleur malchanceux allait continuer comme ça ? Des semaines entières à arpenter couloirs et souterrains, à se battre côte à côte. A se sauver mutuellement la vie, à se remonter alternativement le moral. Au départ méfiante, puis attentive, puis confiante et maintenant dévouée… Comme son regard a changé, à la rôdeuse solitaire… Elle qui ne faisait confiance à personne, et qui refusait de laisser approcher son cœur, refusait de prendre le risque…

C'est maintenant qu'elle se rend compte, maintenant qu'elle va le perdre, qu'elle l'aime, ce fichu chat. Ce vilain chapardeur à grande gueule et patte de velours, vivant sur les bourses des autres, activité qu'elle réprouve… Ce coureur de jupons et videur de bouteilles, ce raconteur d'histoires… Il s'est glissé dans sa tendresse sans qu'elle le sente faire, en douceur, sans à-coups. Elle l'aime. Oh, pas de ce genre d'amour qui exige les caresses et le contact du corps. Elle l'aime comme quelqu'un à qui elle a confié sa vie sans un regret, et au secours de qui elle volerait sans une hésitation. Il est farci de défauts et de malice, et pourtant, elle a chaud dans la poitrine quand elle pense à ce reflet qui vit dans ses yeux verts.

Elle l'aime, le pirate. Et elle a le cœur brisé. Parce qu'une fois qu'elle lui aura donné les sous qu'il attend depuis des semaines, il partira. Il rejoindra sa bande de joyeux baladins. Elle sera à nouveau seule, comme avant. Seule et glacée.

Pendant qu'ils marchaient elle avait les yeux baissés et le souffle court. Les larmes au bord des yeux, furieuse aussi de sa sensiblerie idiote et inutile. Il ne faut pas qu'il sache. Il se moquerait. Et ça elle ne le supporterait pas. Comment en est-elle venue à cette soif de présence, elle la dure, la solitaire, l'autonome ? Comment est-elle devenue dépendante d'une présence amie à ses côtés ? Et surtout… comment continuer seule à présent ?

Et elle se secoue mentalement, elle se grogne dessus, arrête stupide carne, vous êtes compagnons de voyages, c'est tout, c'est tout pour lui, ce doit être tout pour toi, tu t'es attachée à lui, eh ben tant pis pour toi, tu t'en relèveras, tu en as vu de pires. C'est donc le regard droit et les lèvres dures qu'elle lui donne cette bourse, maudite bourse, dernière chose qui le retient de voler vers ses amis, maudits amis. Elle ne sait quoi lui dire. Aucun mot d'adieu ne lui vient aux lèvres.

Et lui ne bouge pas, ne dit rien.

L'instant se prolonge et elle étouffe. Qu'il dise quelque chose, grands dieux, qu'elle puisse lui faire un sourire crispé et un geste de la main, et que tout soit fini, enfin ! C'est trop dur…

Quoi ?
Ce que je fais maintenant ?
Elle a failli ne pas entendre, à force d'écouter trop fort. Que dire…
- Je…
Sa voix est trop étranglée. Elle toussote. Se reprend.
- Je vais continuer. Vers Barla.

Et il lui faut tout le courage du monde pour ajouter :
- Et toi ?

Mais elle y arrive. Puis elle avale sa salive. Et sa gorge est tellement nouée que ça fait un grand Glop ridicule…
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MessageSujet: Re: On the road again (nous étions jeunes et larges d'épaules...   Mar 21 Fév 2006 - 22:04

Les choses se précisent.
Qu'est ce qui attend le capitaine dorénavant ? Il aimerait avoir de telles certitudes, être pursuadé de mener un juste combat.

la secte de tanedhel.. Un groupuscule obscurantiste qui monte qui monte, c'est tout ce que c'est pour Vegas, qui n'en a que faire des conflits idéologiques de ces terres.
Il n'empêche que la montée en force et le pouvoir grandissant de cette espèce de sorcière sont inquiétants..

Les aventures le long des terres argentées ne manquent pas de piquant ni d'être lucratives..
Quitter cette bâtisse malodorante est une certitude.. repartir vers Kedrok ? Boaf, Vegas a parcouru ces terres en long et en large, rien de bien réjouissant là bas en vérité.

Barla, voilà une destination vierge... Vegas est à la recherche de ses compagnons, lesquels sont disséminés un peu partout sur ces terres... Il a un autre but entête, à long terme, celui ci, il ne le divulgue pas.
Mais une chose est certaine, son aventure est loin d'être terminée, et c'est du côté de Barla qu'elle va se poursuivre.

D'autant qu'une motivation certaine le pousse lorsqu'il apprend les projets de son amie.
Oh que non, il n'a pas envie de la quitter.
Les compagnons d'interêts communs continuerons ensemble, et ceci avec des relations saines.
Ils ont confiance l'un en l'autre. S'il doit continuer, c'est avec elle et c'est tout.

Voilà ce qu'il veut à ce moment. Poursuivre son périple avec elle, parce qu'il se sent bien en sa compagnie.
Alors les bourses de barla vont tomber !

> Heu... Figure toi que je comptais bien me rendre par là moi aussi... J'ai envie de découvrir ce patelin et je compte bien rejoindre la troupe.
Notre petit tandem fonctionne pas mal je trouve... On est increvables ensemble, hein... ça te dirais que....
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MessageSujet: Re: On the road again (nous étions jeunes et larges d'épaules...   Jeu 2 Nov 2006 - 14:56

Ouaou t'est vachement forte en écriture! Je pense sue quand tu sera grande tu deviendra écrivain. Shocked
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Belle Rousse
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MessageSujet: Re: On the road again (nous étions jeunes et larges d'épaules...   Jeu 2 Nov 2006 - 16:02

(Elle est super douée, la Boadicéa!!!! En effet!!!

Mais cela fait longtemps que son chemin s'est écarté du nôtre, Kikyou, re gardes donc les dates des messages.....)
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MessageSujet: Re: On the road again (nous étions jeunes et larges d'épaules...   Jeu 2 Nov 2006 - 16:37

oups j'était allez sur le forum HRP et on contait ses prouesses alors je suis allez voir et je me suis passioné pour son histoire en oubliant de regarder la date désolé!
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Belle Rousse
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MessageSujet: Re: On the road again (nous étions jeunes et larges d'épaules...   Jeu 2 Nov 2006 - 16:41

(Tu n'as pas à t'excuser, ma belle, c'est très noble à toi d'avoir tout lu, au contraire!!!!)
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kinyon
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MessageSujet: Re: On the road again (nous étions jeunes et larges d'épaules...   Jeu 2 Nov 2006 - 16:55

et dire qu'aujourd'hui il faut lui taper dessus... la vie est vraiment trop injuste Sad
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Belle Rousse
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MessageSujet: Re: On the road again (nous étions jeunes et larges d'épaules...   Jeu 2 Nov 2006 - 16:58

En effet!!!! C'est bien triste....

Ps pour Kikyou: c'est ex-Ehlonna est en fait partie dans un clan du mal..... un de nos ennemis, La Mesnie Hellequin, ancien Ithruin
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MessageSujet: Re: On the road again (nous étions jeunes et larges d'épaules...   Jeu 2 Nov 2006 - 18:48

Dommage elle aurait pus faire une fameuse porte parole d'Ehlonna.
Devoir combattre des amis que c'est triste! Sad
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MessageSujet: Re: On the road again (nous étions jeunes et larges d'épaules...   

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